n'empêche...

*Elle* ne veut pas en savoir plus. N'empêche qu'*Elle* se laisse adorer comme on se laisserait dépiauter.
n'empêche...

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:16

souffrance...

souffrance...
*Elle* le suit. Ça part du nez puis palais gorge milieu poitrine et jusqu'au fond du ventre, rayure en *Elle* de bout en bout. C'est un c½ur de machine qui cogne au milieu d'*Elle*, éboulement qui emporte tout et il ne reste rien debout. *Elle* s'est fracassée contre le sol, chaque membre éclaté et les os presque friables.

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:11

dans ses bras...

dans ses bras...
Dans ses bras. Ce corps tout entier qu'*Elle* connaît, rien oublié, ils sont enfouis l'un dans l'autre, c'est comme respirer à nouveau.

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:07

banalité...

La stupéfiante banalité du drame s'abattant quelque part. Cette efficacité tranchant une vie en deux. Quelques secondes suffissent, ensuite ça tient en une seule phrase, et voilà : tout s'est écroulé.
banalité...
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:03

de ce jour...

De ce jour, lui qui toujours se sentait venir et lui éjaculait sur le ventre parce qu'il était trop jeune pour faire un enfant, se mit à la fourrer comme on clouerait au sol, jusqu'au bout dedans Elle pour qu'Elle ait un gros ventre et pour qu'Elle reste là.
de ce jour...

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 05:58